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Adapter nos économies aux limites physiques de notre planète. Comment concevoir des indicateurs de bien-être plus responsables.

Au-delà de la croissance
Nos progrès collectifs ne devraient pas être mesurés à l'aide des indicateurs du siècle dernier. Le PIB ne tient pas compte du bien-être, de la santé de la planète et du travail invisible. Cette conférence dépasse les limites du produit intérieur brut et rassemble des penseurs et des praticiens de premier plan afin de définir et de mettre en œuvre de nouveaux indicateurs qui rendent « visible » l'« invisible », des soins non rémunérés à la dégradation de l'environnement.

La valeur de la nature peut-elle s'intégrer dans les marchés ?
Protéger la nature va bien au-delà de la réduction des émissions de carbone : il s'agit de préserver les systèmes vivants qui soutiennent nos économies, nos communautés et notre climat. Pourtant, sur les marchés actuels, la véritable valeur de la nature est trop souvent invisible, sous-estimée, voire exploitée. L'économie naturelle cherche à changer cela en reconnaissant les forêts, les océans, les sols et la biodiversité comme les véritables moteurs de la résilience, de la prospérité et de l'équité. Cependant, un nouveau dilemme peut apparaître : en attribuant une valeur aux écosystèmes, les protégeons-nous ou risquons-nous de marchandiser l'essence même de la vie ?
Au-delà de la croissance
Nous continuons à considérer la croissance économique comme l’objectif principal, en prenant le PIB comme boussole, même si celui-ci fait l’impasse sur le bien-être, l’équité, les soins non rémunérés et la santé de la planète. Cette session explore le concept de « croissance au-delà de la croissance », envisagé comme un changement de perspective concernant nos valeurs et la manière dont nous mesurons le progrès. Nous commencerons par examiner ce qui devrait primer, puis nous identifierons les limites et les priorités d’un avenir fondé sur la croissance au-delà de la croissance. Nous étudierons également les initiatives visant à aller au-delà du PIB et poserons une question concrète : comment de meilleurs indicateurs peuvent-ils rendre visible ce qui est souvent ignoré et susciter un véritable changement ?